LE STRESS

Tension psychologique prolongée

 

Tout stress perturbe le système immunitaire

La persistance de pensées et émotions négatives intervient dans la génèse des maladies et prolonge la mise sous tension de l'organisme avec une augmentation continue d'adrénaline et de cortisol (effets délétères pour la santé).

Sans Stress, pas de vie, de progrès.

Sans tension, pas de création, d'évolution pour développer de nouvelles stratégies pour nous adapter et évoluer.

L'organisme répond aux menaces de son environnement, alerté par des émotions (peur ou colère), le corps mobilise son énergie, se protège par la fuite.... Une fois le danger écarté, le système sympathique s'apaise, l'axe hypothalamo-hypophysaire-surrénalien se ralentit.

Quand la situation  gérer dépasse les capacités d'adaptation, le processus de réaction se fige avec une perte de réversibilité des phénomènes d'adaptation.

Les réactions biologiques et neurophysiologiques aux évènements stressants sont communes à tous les êtres. Les réactions psychosociologiques qui suivent sont spécifiques à chaque individu : perception personnelle de la réalité de la situation qui donne la réaction spécifique.

Le stress altère le tissu conjonctif en produisant des tensions, des inflammations et des adhérences.

Le fascia (tissu qui globalise la problématique en occupant tout le territoire corporel) donne une crispation et vient perturber la dynamique vasculaire.

La fixation de la réaction dans le corps est invisible, sous forme d'empreintes qui restent figées au niveau tissulaire et, souvent imperçues mais évaluées manuellement :

- vasculaire : perturbation de la pulsologie

- tissulaire : crispation des fascias et perturbations du tonus,

- rythmes : désynchronisations respiratoire, cardiaque, vasculaire,

- désensorialisation : absence de mouvement dans les tissus.

En "décrispant" les différents fascias et redensifiant les tissus osseux, tendineux, musculaires, en leur redonnant de la mouvance interne, le toucher est la voie de passage pour que se déclenche la mobilité interne (libération des tensions qui génèrent une contrainte sur les artères et libération du mouvement dans les organes, là où c'était en restriction de mouvement).

La mobilité des tissus, le mouvement retrouvé créent des sensations en soi : c'est un mouvement qui devient conscient en soi.